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Fashion Pitch Night 2015 : De Rigueur remporte le concours

Lors de la troisième Fashion Tech Week, cinq jeunes entreprises ont défendu leur vision d’une mode augmentée par la technologie. Retour sur la Fashion Pitch Night 2015, son jury, ses finalistes et la victoire de De Rigueur, projet de maroquinerie connectée porté par Adrien Deslous-Paoli.

La rédaction de Boutique de Mode

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La maroquinerie connectée, au cœur de la Fashion Pitch Night 2015.
Griffe de Fashion Pitch Night 2015 : De Rigueur remporte le concours
La maroquinerie connectée, au cœur de la Fashion Pitch Night 2015.

Étiquette de lecture

Ce qu'il faut retenir

  1. La Fashion Pitch Night 2015 était un concours organisé dans le cadre de la troisième Fashion Tech Week, consacré aux jeunes projets mêlant mode et technologie.
  2. Cinq finalistes étaient sélectionnés : De Rigueur, Mushin, Shammane, Tale Me et AskAnna, avec des approches allant de la maroquinerie connectée à la location de vêtements.
  3. Le lauréat 2015 est Adrien Deslous-Paoli, fondateur de De Rigueur, alors âgé de presque 25 ans selon la présentation de l’époque.
  4. De Rigueur défendait des sacs et pochettes haut de gamme intégrant une promesse de recharge de smartphone sans fil par induction.
  5. Le concours distinguait un projet ; il ne constituait ni une certification technique, ni un test d’autonomie, ni une garantie de disponibilité commerciale durable.
  6. Pour juger un accessoire connecté, la qualité du cuir, la réparabilité de l’électronique et la clarté de l’usage comptent autant que l’effet d’innovation.

Vous cherchez Comprendre qui a remporté la Fashion Pitch Night 2015, quels projets étaient finalistes et ce que révélait ce concours sur la mode connectée.

En 2015, la Fashion Tech Week plaçait la technologie au milieu des matières, des ateliers et des usages vestimentaires. Sa Fashion Pitch Night ne récompensait pas une collection au sens classique : elle mettait face à un jury cinq start-up chargées de démontrer qu’une innovation pouvait trouver sa place dans l’écosystème de la mode.

La soirée a consacré De Rigueur, jeune marque de maroquinerie portée par Adrien Deslous-Paoli. Son idée était alors particulièrement lisible : conserver les codes d’un accessoire de cuir haut de gamme tout en y intégrant une fonction de recharge sans fil pour smartphone. Ce retour replace cette victoire dans son contexte et distingue la promesse du concours des performances qu’il ne permettait pas, à lui seul, de mesurer.

ContexteUne Fashion Pitch Night au sein de la Fashion Tech Week§

La Fashion Pitch Night s’inscrivait dans la troisième édition de la Fashion Tech Week. L’événement réunissait les deux territoires que l’on oppose souvent à tort : d’un côté la mode, faite de création, de coupe, de matière et de désir ; de l’autre, les outils numériques, les nouveaux services et les composants électroniques. L’enjeu n’était pas de remplacer le vêtement ou l’accessoire par la technique, mais de chercher des usages pertinents pour le secteur.

Le format du concours était direct : cinq projets finalistes présentaient leur proposition, puis un jury désignait un lauréat. Ce type de pitch privilégie la cohérence d’une vision, la capacité à expliquer un besoin et le potentiel d’exécution. Il ne remplace pas un essai produit sur plusieurs mois, une analyse de la chaîne d’approvisionnement ou un contrôle d’endurance des composants électroniques.

Un jury à la croisée des médias, de la création et de l’entrepreneuriat

Le jury de cette édition réunissait Emili Coquard, alors éditrice numérique de ELLE France ; le créateur Naco Paris ; Céline Lippi, cofondatrice de Fashion Capital Partners ; Olivier Cotinat, cofondateur de Flayr ; et Anthony Chevalier, directeur général de LISAA. Cette composition associait regard éditorial, sensibilité créative, accompagnement entrepreneurial, univers numérique et formation au design : un prisme adapté à des dossiers qui ne relevaient ni de la mode seule ni de la technologie seule.

SélectionLes cinq start-up finalistes et leurs terrains d’innovation§

La sélection ne se limitait pas au vêtement connecté. Les cinq candidats intervenaient à différents endroits de la chaîne de valeur : l’objet que l’on porte, le conseil pendant l’essayage, l’accès temporaire aux vêtements ou encore l’organisation du travail dans l’industrie de la mode. Cette variété aide à comprendre ce que recouvrait concrètement l’innovation mode lors de cette édition.

Les projets retenus pour la Fashion Pitch Night 2015
ProjetFormatUsage annoncéTerrain d’innovation
De RigueurMaroquinerieSacs et pochettes avec recharge de smartphone sans fil annoncéeAccessoire connecté haut de gamme
MushinPlateforme web et mobileOutil collaboratif destiné à l’industrie de la modeOrganisation et collaboration professionnelle
ShammaneMarque de montresMontres connectées au positionnement élégant et raffinéHorlogerie connectée
Tale MePlateforme de locationLocation de vêtements pour bébés et femmes enceintesUsage temporaire et économie de l’accès
AskAnnaApplicationConseils de mode pendant l’essayage d’une tenueAccompagnement et recommandation de style

Descriptions fondées sur les présentations des projets lors de l’édition 2015 ; elles ne préjugent pas de leur offre, de leur nom commercial ou de leur activité actuelle.

LauréatDe Rigueur, le projet vainqueur de 2015§

La troisième Fashion Pitch Night a été remportée par Adrien Deslous-Paoli, fondateur de De Rigueur. La présentation de l’époque le situait à l’aube de ses 25 ans, environ un an après la fin de son cursus à l’EDHEC de Lille. Ce détail n’est pas un argument en soi, mais il éclaire le stade du projet : une jeune entreprise portée par un entrepreneur récemment diplômé, déjà capable de faire émerger une proposition identifiable dans un univers très concurrentiel.

L’origine de la marque est liée à un objet ancien : en 2008, Adrien Deslous-Paoli découvre dans le grenier de sa grand-mère un baise-en-ville, petit cartable ou nécessaire compact traditionnellement associé à une sortie de courte durée. Cette rencontre avec un accessoire de cuir nourrit son envie de créer une maison de maroquinerie masculine. Le projet ne part donc pas d’un composant électronique cherchant un support, mais d’une culture de l’objet et de sa fonction.

Une proposition : le cuir comme écrin d’un service utile

De Rigueur se présentait comme une marque de maroquinerie haut de gamme. La collection annoncée devait inclure des sacs et des pochettes connectées capables de recharger un smartphone sans fil, par induction. La promesse répondait à une friction quotidienne simple : transporter un téléphone dont la batterie baisse, sans ajouter un câble apparent ni faire de l’accessoire un gadget visuellement démonstratif.

C’est probablement cette articulation qui rendait le pitch solide : la fonction technologique restait subordonnée à un objet déjà désirable et familier. Un sac n’a pas besoin d’être « intelligent » pour exister ; il doit d’abord offrir un bon volume, une ouverture pratique, une tenue correcte et un cuir agréable. L’électronique ne devient convaincante que lorsqu’elle améliore un geste existant sans alourdir l’usage.

FabricationQuand la maroquinerie artisanale rencontre l’électronique§

La marque indiquait faire fabriquer en France, dans deux ateliers de deux à quatre personnes ayant travaillé pour de grandes maisons de luxe. L’information est significative parce qu’un accessoire de cuir connecté doit résoudre deux exigences qui peuvent se contrarier : l’exactitude de la fabrication artisanale et l’intégration discrète d’éléments techniques. Une couture mal positionnée, une doublure inaccessible ou une trappe trop rigide peuvent fragiliser l’ensemble, même si la fonction numérique paraît séduisante sur le papier.

Dans un sac traditionnel, l’artisan vérifie notamment la régularité des points, l’alignement des bords teints, la tension des anses et la propreté des doublures. Dans un modèle connecté, il faut ajouter des questions de conception : où se situe le module de charge ; peut-il être retiré ; le poids reste-t-il bien réparti ; l’utilisateur peut-il accéder au téléphone et à ses objets sans manipulation pénible ? Ces critères expliquent pourquoi la technologie doit être pensée dès le patronage, et non ajoutée une fois le sac terminé.

Face à face

Deux façons de juger une maroquinerie connectée

L’accessoire connecté ne remplace pas mécaniquement le sac traditionnel : il propose un arbitrage entre fonction supplémentaire et simplicité durable.

A

Pochette ou sac connecté

Un service intégré au porté quotidien

  • Une recharge peut devenir pratique en déplacement si elle est réellement compatible avec le téléphone utilisé.
  • L’intégration doit rester invisible, sans rigidifier les zones de pliage ni déformer la silhouette.
  • La valeur dépend aussi de la possibilité de diagnostiquer, entretenir ou remplacer les éléments techniques.

Points forts

  • Fonction de recharge directement dans l’accessoire
  • Réponse à un usage mobile concret
  • Peut éviter de multiplier les accessoires séparés

Limites

  • Compatibilité et capacité à contrôler
  • Électronique susceptible d’évoluer plus vite que le cuir
  • Entretien et réparation potentiellement plus complexes

Pour qui ? Pertinent si la fonction est fréquente, clairement documentée et démontable ou réparable.

B

Maroquinerie classique

La priorité donnée à la matière et à la longévité

  • L’évaluation porte sur le cuir, la construction, les finitions et l’ergonomie.
  • L’absence d’électronique limite les problèmes de compatibilité.
  • Une belle pièce peut être entretenue et réparée selon des savoir-faire bien établis.

Points forts

  • Usage simple et durable
  • Diagnostic plus facile en cas d’usure
  • Choix plus vaste de formes et de finitions

Limites

  • Aucune fonction de recharge intégrée
  • Nécessite un chargeur ou une batterie externe séparée si besoin

Pour qui ? Le choix le plus rationnel lorsque la priorité est la durée de vie de l’objet plutôt que le service embarqué.

Le bon arbitrage ne se joue pas entre tradition et modernité, mais entre une fonction réellement utilisée et une complexité technique assumée.

MéthodeComment évaluer la promesse d’un accessoire connecté§

Les archives de la Fashion Pitch Night ne donnent ni fiche technique exhaustive ni test indépendant des sacs et pochettes annoncés. Pour un lecteur qui envisage aujourd’hui un produit comparable, la méthode la plus sûre consiste à séparer la qualité de l’accessoire de la qualité du système de charge. Un cuir très convaincant ne compense pas une électronique impossible à maintenir ; l’inverse est tout aussi vrai.

Les quatre vérifications avant d’acheter un sac avec recharge intégrée

  1. Contrôler la compatibilité réelle

    Vérifiez le standard de charge pris en charge par votre téléphone et l’emplacement exact où il doit être posé. Une mention vague de recharge sans fil ne garantit pas que le dispositif fonctionne avec tous les appareils, toutes les coques ou toutes les positions.

  2. Demander les données qui comptent

    Recherchez la capacité de la batterie, le nombre de recharges théoriques, le temps de charge, le type de câble nécessaire pour recharger le sac et les éventuelles limites liées à la chaleur. Sans ces informations, impossible de comparer deux modèles de façon sérieuse.

  3. Examiner l’intégration dans le cuir

    Ouvrez les compartiments, manipulez la fermeture et vérifiez que le module n’écrase pas le volume utile. Le sac doit rester stable, ne pas présenter de bosse visible et protéger le téléphone des rayures comme de la pression.

  4. Anticiper la fin de vie

    Demandez si le module électronique, la batterie ou le câble peuvent être remplacés séparément. Une pièce de maroquinerie conçue pour durer plusieurs années gagne à ne pas dépendre d’un élément électrique scellé et irréparable.

Checklist qualité : sac connecté ou pochette de recharge

  • Le cuir, la toile ou le matériau principal est clairement identifié, ainsi que la matière de la doublure.
  • Les coutures, bords teints, fermetures et zones de traction sont propres et réguliers.
  • Le poids total reste acceptable une fois le téléphone et les objets du quotidien rangés.
  • La zone de charge est accessible sans devoir vider entièrement l’accessoire.
  • La compatibilité du système est explicitement indiquée pour le téléphone utilisé.
  • La capacité, le mode de recharge et les consignes de sécurité sont documentés.
  • Le module de charge et, idéalement, la batterie peuvent être retirés ou remplacés.
  • Une solution de réparation est prévue pour le cuir comme pour les composants électroniques.

RepèresPrix et entretien : les informations à ne pas extrapoler§

Aucun tarif précis n’est associé, dans les éléments historiques disponibles, aux sacs et pochettes connectées annoncés par De Rigueur pour la Fashion Pitch Night 2015. Il serait donc trompeur d’attribuer un prix à cette collection ou de la comparer chiffrée à des articles actuels. La mention de maroquinerie haut de gamme et de fabrication française renseigne un positionnement, pas une étiquette.

L’entretien d’un accessoire connecté exige aussi davantage de prudence qu’un portefeuille ou une pochette conventionnels. Pour le cuir, un chiffon doux, sec et non pelucheux suffit au dépoussiérage ; il faut éviter les produits gras non recommandés, l’eau en abondance et la source de chaleur directe. Pour l’électronique, la règle est plus stricte : ne pas immerger, ne pas employer de solvant, ne pas charger si le dispositif est humide ou abîmé, et suivre les consignes du fabricant lorsqu’elles existent.

Lecture critiqueCe que la Fashion Pitch Night a réellement récompensé§

La victoire de De Rigueur reflète une intuition forte de la Fashion Tech Week 2015 : l’innovation peut se loger dans un accessoire historique plutôt que dans une silhouette futuriste. Le baise-en-ville qui a nourri le parcours du fondateur est, au fond, un bon symbole de cette continuité. On part d’un petit objet pensé pour emporter l’essentiel ; on l’adapte à une époque où le smartphone est devenu l’un de ces essentiels.

La sélection entière dessinait déjà plusieurs voies qui restent compréhensibles aujourd’hui : améliorer la production et la collaboration avec Mushin, proposer une montre connectée plus habillée avec Shammane, louer plutôt qu’acheter pour certains moments de vie avec Tale Me, guider l’essayage avec AskAnna, ou intégrer une fonction dans la maroquinerie avec De Rigueur. La technologie ne constituait pas une catégorie unique, mais une boîte à outils appliquée à des besoins distincts.

Une innovation de mode devient crédible lorsqu’elle rend un geste plus fluide sans retirer à l’objet sa justesse, son confort et sa capacité à durer.

La rédaction

PrécisionUn repère d’archives, pas un catalogue d’achat actuel§

Cet article conserve le cadre de l’événement de 2015. Les informations rapportées concernent les projets tels qu’ils étaient présentés lors de la troisième Fashion Tech Week et ne doivent pas être lues comme une photographie de leur activité présente. Une start-up peut changer de nom, de gamme, de modèle économique ou cesser son activité ; un prototype annoncé peut aussi ne jamais avoir été commercialisé à grande échelle.

Pour retrouver l’esprit de cette Fashion Pitch Night, le plus juste est donc de regarder la victoire de De Rigueur comme celle d’un projet : une proposition où l’objet de luxe artisanal devait accueillir un usage numérique discret. Le concours a donné de la visibilité à cette ambition. La valeur durable de l’idée, elle, repose sur un critère universel de design : faire en sorte que la technique serve l’objet, et non l’inverse.

Le vocabulaire utile de la fashion tech

Maroquinerie connectée
Accessoires de cuir ou assimilés intégrant une fonction électronique, par exemple une batterie, un système de charge, une balise ou un dispositif de géolocalisation.
Induction
Principe de transfert d’énergie sans fil entre une base et un appareil compatible, généralement par contact ou très faible distance. La compatibilité dépend du système utilisé.
Pitch
Présentation courte d’un projet devant des interlocuteurs susceptibles de l’évaluer, de l’accompagner, de le financer ou de lui donner de la visibilité.
Plateforme collaborative
Service numérique permettant à plusieurs personnes ou équipes de partager, organiser ou faire circuler des informations et des tâches.
Baise-en-ville
Petit sac ou cartable compact destiné, à l’origine, à emporter le nécessaire pour une courte absence ou une nuit hors de chez soi.

Questions fréquentes

On vous répond

Qui a gagné la Fashion Pitch Night 2015 ?

La Fashion Pitch Night organisée lors de la troisième Fashion Tech Week a été remportée par Adrien Deslous-Paoli, fondateur de De Rigueur. Le projet distingué portait sur de la maroquinerie connectée : des sacs et pochettes haut de gamme annonçant une fonction de recharge sans fil pour smartphone.

Quels étaient les finalistes de la Fashion Pitch Night 2015 ?

Les cinq start-up retenues étaient De Rigueur, Mushin, Shammane, Tale Me et AskAnna. Elles ne proposaient pas toutes des objets connectés : Mushin développait un outil collaboratif pour l’industrie de la mode, Tale Me un service de location, et AskAnna une application de conseil pendant l’essayage.

Qu’est-ce que De Rigueur présentait lors du concours ?

De Rigueur présentait un projet de sacs et pochettes de maroquinerie haut de gamme intégrant une recharge de smartphone sans fil annoncée par induction. Les éléments historiques disponibles ne fournissent pas de fiche technique complète : compatibilité, capacité énergétique, tarif et conditions de commercialisation doivent donc être vérifiés séparément pour tout produit comparable.

Qui composait le jury de cette édition ?

Le jury réunissait Emili Coquard, alors éditrice numérique de ELLE France ; le créateur Naco Paris ; Céline Lippi, cofondatrice de Fashion Capital Partners ; Olivier Cotinat, cofondateur de Flayr ; et Anthony Chevalier, directeur général de LISAA. Il associait ainsi médias, création, entrepreneuriat, numérique et enseignement du design.

Une récompense de Fashion Tech garantit-elle qu’un produit est fiable ?

Non. Un concours de pitch évalue avant tout la clarté du projet, son potentiel et la capacité de l’équipe à défendre son idée. Il ne remplace ni un test d’usage prolongé, ni une certification, ni la vérification de données concrètes comme la garantie, la compatibilité, l’autonomie ou la réparabilité des composants.

Comment entretenir un sac en cuir doté d’une batterie ou d’un chargeur ?

Dépoussiérez le cuir avec un chiffon doux et sec, loin de l’eau abondante et de la chaleur directe. N’appliquez ni solvant ni produit gras près des composants. Pour la partie électronique, ne chargez jamais le sac s’il est humide ou endommagé et respectez la notice du fabricant, notamment pour le stockage et la recharge.

Faut-il choisir un sac connecté ou une batterie externe séparée ?

Un sac connecté est cohérent si la recharge intégrée vous sert réellement et si son module peut être entretenu ou remplacé. Une batterie externe séparée reste plus simple à faire évoluer, à remplacer et à utiliser avec plusieurs sacs. Le choix dépend moins de la nouveauté que de la fréquence d’usage et de la réparabilité.